Et maintenant, au Stade de France !

En cette fin de saison, que de belles surprises dans le Top 14 !

Toulon, que l’on disait outsider face au grand Stade Toulousain, s’en est sorti ; et Castres est venu à bout de la grande équipe de l’ASM.

Bravo, Toulouse, bravo Clermont, pour cette belle saison. Bravo Toulon et bravo Castres qui clôtureront ce championnat. Chapeau bas à tous, sans distinction ! Merci !

Et VIVE LE RUGBY !

RCT-CO

Pilou ! Pilou !

Pour leur deuxième participation à cette Coupe d’Europe, ils l’ont fait !

Le XV du Rugby Club Toulonnais est depuis hier Champion d’Europe !

HCup Var Matin

Bravo et merci au RCT !

Bravo et merci au président Boudjellal et à l’entraîneur Laporte !

Bravo et merci à ce public passionné et formidable !

Ah ! Nous les terribles guerriers du Pilou-Pilou
Qui descendons de la montagne vers la mer

Pilou ! Pilou !

Avec nos femmes échevelées allaitant nos enfants
À l’ombre des grands cocotiers blancs

Pilou ! Pilou !

Nous les terribles guerriers du pilou pilou poussons notre terrible cri de guerre!

Arrrrrhhhh

J’ai dit terrible cri de guerre!!

ARRRRRRHHH

Parce que Toulon !

ROUGE !

Parce que Toulon !

NOIR !

Parce que Toulon !

ROUGE ET NOIR !

Que reste-t-il de nos amours ?

Charles Trenet
Auteur-compositeur-interprète

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18 mai 1913, Narbonne – 19 février 2001, Créteil

Célébrons aujourd’hui le centenaire de la naissance du « Fou chantant », poète, auteur-compositeur-interprète…

Ce soir, le vent qui frappe à ma porte
Me parle des amours mortes
Devant le feu qui s´éteint
Ce soir, c´est une chanson d´automne
Dans la maison qui frissonne
Et je pense aux jours lointains

Refrain :

Que reste-t-il de nos amours ?
Que reste-t-il de ces beaux jours ?
Une photo, vieille photo de ma jeunesse
Que reste-t-il des billets doux,
Des mois d´avril, des rendez-vous ?
Un souvenir qui me poursuit sans cesse
Bonheur fané, cheveux au vent
Baisers volés, rêves mouvants
Que reste-t-il de tout cela ?
Dites-le-moi
Un petit village, un vieux clocher
Un paysage si bien caché
Et dans un nuage, le cher visage de mon passé

Les mots, les mots tendres qu´on murmure
Les caresses les plus pures
Les serments au fond des bois
Les fleurs qu´on retrouve dans un livre
Dont le parfum vous enivre
Se sont envolés, pourquoi ?

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Chi va e volta, bon’ viaghju faci.

Ouvrez bien grand vos yeux, vos oreilles et votre coeur…

Le top départ de la 100ème édition du Tour de France sera donné sur le port de Porto-Vecchio. C’est la superbe place Saint-Nicolas, l’une des plus vastes d’Europe, qui accueillera le départ de la 2e étape. Enfin, c’est sur les bords de la plage et de la Méditerranée, sur la place Miot, que s’ouvrira, dans la Cité impériale, le troisième acte du Grand Départ en Corse.

Départ TDF 2013 Carte

(Chi va e volta, bon’ viaghju faci : « Celui qui part et puis revient, a fait un bon voyage ».)

Lien :

http://www.depart-tdf-corse2013.com/fr/autour-du-grand-depart/

Hatufim : ça se précise !

Jeudi prochain sera diffusée, sur ARTE, à 20h50, la série israélienne qui a inspiré « Homeland » : Hatufim (Prisonniers de guerre) !!!

« C’est par un coup de fil d’Ilan Feldman, l’officier chargé d’accompagner les familles des prisonniers, que celles-ci ont appris le retour imminent des deux survivants. Talia, l’épouse modèle, est partagée entre la joie et la crainte de ne pas être à la hauteur, tandis que ses deux enfants multiplient les remarques cyniques pour conjurer leur appréhension. Terrassée par la culpabilité, Nurit, l’ex-fiancée d’Uri, se plie aux exigences de l’armée et accepte de feindre qu’elle lui est restée fidèle. Quant à Yael, la sœur d’Amiel, bravant les conseils d’Ilan, elle se rend à l’aéroport comme les autres, mais pour accueillir, elle, la dépouille de son frère. »

Hatufim

Hatufim : Prisonniers de guerre (Prisoners of war)
Une série créée, réalisée et écrite par Gideon Raff
(Israël, ARTE France, 10×45 mn)
Image : Itai Ne’eman
Son : Itzik Cohen
Direction artistique : Ido Dolev
Casting : Hila Yuval
Montage : Simon Herman, Ido Mochrik
Producteur : Liat Benasuly
Production : Keshet TV
Avec : Yaël Abecassis (Talia Klein), Yoram Toledano (Nimrod Klein), Mili Avital (Nurit Halevi-Zach), Ishai Golan (Uri Zach), Adi Ezroni (Yael Ben Chorin), Assi Cohen (Amiel Ben Chorin), Guy Selnik (Chatzav), Yael Eitan (Dana)

Date de première diffusion :
Jeu., 9 mai 2013, 20h50

Date(s) de rediffusion :
Jeudi, 9 mai 2013, 20h50
Mercredi, 15 mai 2013, 01h50

 

ARTE

Hayots Tseghaspanoutyoun

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De 1894 à 1896 déjà, l’Empire Ottoman s’en est pris aux Arméniens. Des actes criminels importants ont été perpétrés sous le règne du sultan Abdulhamid II. Il y eut environ deux cent mille victimes arméniennes.

Les 17 et 27 avril 1909 eurent lieu les massacres de Cilicie qui s’étendirent aux villes voisines. Trente mille arméniens perdirent leur vie.

Le premier novembre 1914, la Turquie entre en guerre. Plus tard, les Arméniens seront soupçonnés par l’officier militaire Enver Pacha de pactiser avec les Russes. En avril 1915, en pleine guerre, il donna l’autorisation à Talaat Pacha, le ministre de l’intérieur, d’organiser la déportation des Arméniens ottomans, qui se solda par le premier génocide du XXe siècle. On lui attribue l’ordre de « tuer tous les hommes, femmes et enfants arméniens sans exception ». (Wikipédia)

Sous couvert d’une entreprise de déportation de la population arménienne (en représailles de la supposée collaboration des Arméniens avec les Russes) se déroula en fait une opération d’anéantissement de tous les Arméniens de l’empire. En premier lieu, tous les Arméniens enrôlés dans l’armée ottomane furent désarmés avant d’être éliminés durant l’année 1915. des membres Jeunes-Turcs (parti politique nationaliste révolutionnaire et réformateur ottoman) enquêtèrent consciencieusement sur le « complot arménien », ce qui se termina, le 24 avril 1915, par l’arrestation, la déportation et l’assassinat de notables et intellectuels arméniens de Constantinople. Cela marqua le véritable début du génocide. Le nombre de morts est évalué entre deux cents et six cents personnes.

La destruction de la population arménienne fut menée en deux phases, de mai à juillet 1915 puis en fin d’année 1915. Perquisitions, arrestations, tortures, déportations, exécution… Seules quelques milliers de personnes parvinrent à survivre à la déportation. Dans l’empire, la déportation prit des formes gigantesques, par chemin de fer. Les convois de déportés comptèrent un peu moins de neuf cent mille personnes ; une partie à peine survivra. Des camps de concentration furent improvisés. La déportation mena les victimes jusque dans les déserts de Mésopotamie, en juillet 1916. Nombre de déportés furent tués ou moururent de soif.

Ces massacres ont globalement coûté la vie à un nombre de victimes allant de six cent mille à un million et demi de personnes. On estime qu’entre un million et demi et deux millions et demi d’Arméniens vivaient dans l’Empire ottoman avant le génocide.

Les populations araméenne (assyrienne, chaldéenne, syriaque) et grecque pontique furent aussi durement touchées durant cette période, ayant été en grande partie éliminées par les autorités ottomanes, ainsi que certains Syriaques et Yézidis.

Et personne n’en parle, de ce génocide…

A noter que depuis 2001, la France reconnait publiquement le génocide arménien (Loi n° 2001-70 du 29 janvier 2001 relative à la reconnaissance du génocide arménien de 1915). Le 24 avril est la date de commémoration annuelle du génocide arménien dans le monde.

En Arménie, « Génocide arménien » se dit : Hayots Tseghaspanoutyoun.

Pour aller plus loin :


Historique du génocide arménien (1982)

• Sévag Torossian« Vous n’existez pas – Négationnisme et mensonges d’État », éditions L’Harmattan, mars 2013

• http://cdcapaca.chez.com/archives/genocide/genocide_armenien.htm

• http://www.herodote.net/24_avril_1915-evenement-19150424.php

• (Libération) Commémoration à Istanbul du 98e anniversaire du génocide arménien